FICHE DE LECTURE CAS
TD : FICHE DE LECTURE CAS. Recherche parmi 300 000+ dissertationsPar carine971 • 3 Décembre 2015 • TD • 3 483 Mots (14 Pages) • 2 697 Vues
FICHE DE LECTURE | |
[pic 1] | |
12/11/2015 | De la pudeur à l’apudeur dans la relation de soins d’hygiène. p 41 à P 46 |
Analyse d’une réalité et perspectives soignantes |
FICHE DE LECTURE
[pic 2]
6 – METHODES DE TRAVAIL
EVALUATION de l’UE 6.1 S.1
SESSION 1 du JEUDI 12 NOVEMBRE 2015
N° de copie :
_------------------------------------------------------------
Nom de l’étudiant : Renoux
Prénom : Carine
N° de copie :
Présentation de l’épreuve du jeudi 12 novembre 2015
ILS’AGIT D UN TRAVAIL PERSONNEL
EFFECTUÉ DANS LE CADRE DE LA
FORMATION À L’IFSI ET NE PEUT FAIRE
L’OBJET D’UNE PUBLICATION EN TOUT
PARTIE SANS L’ACCORD DE SON AUTEUR ET DE L’IFSI
SOMMAIRE
Introduction……………….............P. 4
Résumé……………………………P. 5-6
Commentaire……………………...P. 7-8
LA PUDEUR (Page 7)
- L’évolution de la pudeur.
- La pudeur : un concept socio-culturelle
LES CONSEQUENCES DES SOINS SUR L’ATTEINTE A LA PUDEUR (Page 7)
- L’évolution des soins
- La pudeur reflet de différents comportements.
- La régression infantile
COMMENT FAIRE FACE (Page 8)
- Le rôle propre
- Priorité à l’autonomie
- La vocation Infirmier
Conclusion………………………..P. 9
Annexe…………………................P.10-13
Bibliographie……………………...P.14
Introduction
la toilette dévoilée
Analyse d’une réalité et perspectives soignante
Livre écrit par Marie-Annick Delomel ancienne directrice de l’IFSI de Lannion de 1994 à 1999 et de l’IFSI de Bayonne de 1999 à 2005.
L’œuvre étudiée est « La toilette dévoilée ; analyse d’une réalité et perspective soignante ».
Il a été publié par la maison d’édition « Seli Arslan » à Paris en 2000. Il comporte 222 pages et se découpe en sept chapitres. Seuls le chapitre « De la pudeur à l’apudeur dans la relation de soins d’hygiène », est à étudié. Il traite de la relation soignant/soignée face à l’atteinte à la pudeur lors des soins d’hygiène.
Résumé
DE LA PUDEUR à l'Apudeur dans la relation de soins d'hygiène
Les soignants pensent que l'atteinte à la pudeur des patients lors des soins d’hygiène peut être prédominant. L'étude clinique sur des patients ont permis de voir que l'atteinte à la pudeur est bien présente cependant cela peut se manifester différemment selon le patient.
La pudeur est comparée à de la honte. D'origine religieuse et culturelle, elle évolue avec le temps et se différencie selon son éducation, sa culture, son environnement.
La prise en charge de la toilette du patient à changer entre hier et aujourd’hui. Du fait, les soins aboutissent sur une intrusion plus fréquente dans l'intimité du patient. Face à l’atteinte à pudeur les patients ne réagissent pas toujours par de la gêne. Mais c'est un effet contraire, la personne devient apudique, obsédée par sa maladie.
Les modèles de réflexion futurs du corps médical évolueront de façon contradictoires de l'idée fréquente et explorent le patient sous tous ses aspects.
Diverses situations mettent en avant plusieurs comportements face à la pudeur tels que l’indifférence, un sentiment d’irritation, un comportement puéril, qui peut parfois être liée à un sentiment de détresse, pouvant ainsi, mettre mal à l'aise le personnel soignant et la famille.
La toilette intime ne fait que rappeler l’incapacité du patient, découlant divers réaction de honte ou de colère et d'agressivité. Face à cette situation, au-dessus du problème de pudeur, se traduit un non-respect de l'intimité et de la dignité.
Malgré les situations précédentes, faire intervenir le patient le plus souvent possible lors des soins permet de retrouver des réflexes de pudeur, face à aucune réaction dans le sens contraire qui peut refléter une douleur profonde.
A cause de son mal être face à une maladie les valeurs social et moral du patient sont mis de cotés. Dès lors une relation soignant/soigné s’installe et donne un sentiment de sécurité et un attachement identique à un enfant et sa mère.
Lorsque l'homme est en mauvaise santé, le corps devient qu'une enveloppe corporelle que l'on peut analyser, raccommoder...L’hôpital définit une ligne de conduite, permettant une neutralité des personnalités qui facilite les démarches de soins.
Face à cette situation, des études en découle, de nouvelle pratique soignante. Celle-ci ont évolué plutôt sur un mode de valorisation à l'autonomie de la personne pour faciliter le retour plus rapide à domicile. Car plus le séjour en établissement est long, plus le lien de dépendance sera facilité. Le personnel soignant va donc réaliser au mieux ces soins, dans un but de respecter au maximum la pudeur et l'intimité du patient, dans n'importe quel contexte.
Le nursing est souvent associé, par le personnel médical, à un risque d'atteinte à la pudeur via notre éducation. En réalité, lorsqu'une personne intègre un programme de soin, celle-ci lâche prise afin d'être réparer, au détriment des infirmières qui encourage ce comportement inconsciemment, et se retrouvant ainsi dans un embarras indescriptible face à tant d'indifférence.
...